À l’Assemblée Nationale : j’ai défendu un amendement pour la décharge des directeurs d’écoles

Le jeudi 7 mai, je me suis rendue à l’Assemblée Nationale en séance publique afin de défendre un amendement demandant au gouvernement un arrêté modifiant le régime de décharge des directeurs d’écoles jusqu’à la fin de l’année scolaire.

« Durant cette période de confinement, ils ont effectué un travail exceptionnel. Ils ont réussi à mettre en place tout le dispositif de pédagogie à distance, avec les enseignants, avec les parents (…). Ils ont également réussi à organiser l’accueil des enfants de familles de soignants (…). Depuis quelques semaines, ils travaillent à la réouverture des écoles.

Comme nous le disions, 80 % des écoles françaises vont rouvrir (…) et ils vont devoir, comme le disait Monsieur le ministre, progressivement ramener des enfants supplémentaires dans les écoles, et continuer à organiser des sous-groupes, par dix, par quinze, par cinq avec des activités périscolaires 2S 2C (NDR : sport, santé, culture, civisme), animées par des intervenants extérieurs, dans des locaux périscolaires ou à l’intérieur de leurs écoles. (…) L’objet de cet amendement est d’interpeller le gouvernement sur la nécessité de modifier, par un arrêté, le régime de décharge existant, et ce jusqu’à la fin de l’année scolaire 2019-2020, afin de permettre aux directeurs d’écoles d’organiser tous ces groupes, les relations avec les parents, les relations avec les mairies, ce qui représente vraiment un travail exceptionnel et qu’ils ne peuvent pas assumer en même temps qu’ils enseignent à des enfants qui vont revenir lundi dans les écoles. »

Malheureusement, cet amendement n’a pas pu être voté, mais je poursuis mon travail auprès du ministère de l’Éducation Nationale.

Le texte intégral de mon intervention, ainsi qu’un extrait de la réponse du ministre ci-dessous :