La nécessité de répondre à l’urgence climatique : nos actions en faveur de l’environnement

Depuis 3 ans, nous avons agi pour le climat et la biodiversité. La France a été un moteur au sein de l’Europe dans l’établissement de mesures en faveur de l’environnement et de la neutralité carboneAvec la loi Hulot, la France est le seul pays du G20 à refuser des permis d’hydrocarbures sur notre territoire au nom de notre ambition climatique. 

La loi Égalim adoptée en octobre 2018 a porté l’obligation d’avoir au moins 50% de produits issus de l’agriculture biologique et de circuits courts dans la restauration collective d’ici à 2022. Cette même loi impose pendant 2 ans, et à titre expérimental, aux gestionnaires de tous les restaurants collectifs scolaires (publics ou privés) de proposer un repas végétarien par semaine depuis le 1er novembre 2019. 

Nous avons pris des mesures sans précédent pour lutter contre la pollution. Dans le cadre de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, nous avons voté la fin des emballages plastiques d’ici à 2040. Plusieurs mesures ont été prises ou seront prises pour parvenir à cet objectif.  Ainsi, des mesures d’interdiction de certains accessoires en plastique facilement substituables, comme les pailles ou les assiettes et couverts jetables, sont d’ores et déjà appliquées depuis le 1er janvier 2020. Nous avons également changé en profondeur l’utilisation de l’argent public pour les transports : la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) prévoit l’investissement dans les transports de plus de 13 milliards d’euros d’ici à 2022, ce qui représente une hausse de plus de 40% par rapport à la période 2013-2017. La priorité est notamment donnée à la rénovation des réseaux routiers et ferroviaires. Cette même loi tend également à développer les mobilités douces. L’usage du vélo est encouragé grâce à l’entrée en vigueur récemment du forfait mobilité durable. Enfin, le gouvernement a mis en place un plan de 20 millions d’euros en faveur du vélo dans le cadre de la sortie du confinement. 

Notre société aspire aujourd’hui à une évolution de nos modes de vie qui a été accélérée par le confinement et la crise que nous vivons. Certaines fermes et exploitations de la région parisienne connaissent un regain d’intérêt notable, les consommateurs privilégiant les circuits courts et les produits locaux. C’est dans cette optique que je rencontre régulièrement l’Association Patrimoniale de la Plaine de Versailles et du Plateau des Alluets (APPVPA) qui travaille sur la politique de valorisation du territoire et qui s’intègre dans une démarche de développement durable. Pendant la crise sanitaire, j’ai également relayé leurs actions afin de les valoriser. Dans le cadre des élections européennes, j’ai pu présenter aux membres de l’APPVPA Monsieur Jérémy Decerle, agriculteur et désormais député européen, sensibles aux questions agricoles et environnementales. 

Emmanuelle Wargon, Secrétaire d’État auprès du Ministère de la transition écologique et solidaire, est venue à deux reprises apprécier les travaux de renaturation du Ru de Gally, ayant pour ambition de protéger les habitants des crues, de restaurer la qualité de l’eau, de retrouver une biodiversité naturelle et de revaloriser la fonction paysagère du ru.

Enfin, je salue l’engagement de nos concitoyens impliqués dans la Convention Citoyenne pour le Climat. Elle a réuni 150 personnes, dont un élu de la troisième circonscription des Yvelines : je remercie Monsieur Flamant pour sa participation à ce projet qui a permis la production de 150 solutions concrètes visant à réduire de 40% nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. 

Je poursuivrai mon engagement en faveur de la transition écologique en intervenant notamment auprès des plus jeunes, comme j’ai déjà pu le faire en me rendant dans des collèges et lycées de la circonscription pour sensibiliser les élèves aux enjeux environnementaux et à la lutte contre le gaspillage.