Au sein de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation, nous auditionnons Madame Rima Abdul Malak, ministre de la culture pour la première fois de la mandature. De nombreux sujets ont été abordés lors de cette audition, j’ai personnellement interrogé la ministre sur la transition écologique dans le secteur culturel.

En effet, lors de son discours de politique générale, Elisabeth Borne a souligné la nécessité de prendre en compte l’impact environnemental des mesures de l’Etat, y compris dans un secteur comme la culture. J’ai donc interrogé la ministre sur sa « feuille de route climat et biodiversité », de nombreuses questions se posant :

• Comment la culture peut-elle sensibiliser toutes les générations à la protection de notre environnement ?
• Quel est l’impact des manifestations culturelles et peut-on établir un bilan carbone de la culture ?
• Ne pourrait-on pas encourager certaines de nos institutions culturelles à s’engager, plus encore, dans cette transition ?

Sur notre circonscription, par exemple, nous avons la chance d’avoir l’Arboretum de Chèvreloup, situé sur la commune du Chesnay-Rocquencourt.
Cet Arboretum est rattaché au Museum d’Histoire Naturelle, et nous tentons de porter, avec plusieurs élus, un projet de culture maraichère éco-responsable, notamment pour fournir les cantines scolaires et les résidences pour personnes âgées.
Ne pourrait-on pas étendre et faciliter ce type de projets ?

En réponse, la ministre a évoqué le caractère essentiel et prioritaire de ce sujet en indiquant que sa Directrice adjointe de cabinet est chargée de ce dossier. Un moyen pour avancer plus rapidement sur ce sujet important.

La ministre affirme que la transition écologique touchera l’ensemble des secteurs culturels en évoquant la mode, le cinéma ou encore le théâtre avec le recyclage des décors.

Retrouvez ma question ici