Mercredi 9 juin, nous réunissions en commission des affaires culturelles et de l’éducation une table-ronde sur le thème de la mixité sociale et d’origine à l’école. Cette table-ronde réunissait M. Mostafa Fourar, recteur de l’académie de Toulouse, Mme Alexandra Nizak, présidente du collectif Apprendre Ensemble, M. Julien Grenet, chercheur au CNRS et à l’École d’économie de Paris, M. Antoine Destres, directeur de l’académie de Paris et Mme Fazia Ouatah, trésorière du collectif No Ghetto à Lyon.

J’ai interpellé les intervenants sur la nécessité de mieux prendre en charge et d’accompagner davantage les parents les plus en difficulté.

Des solutions existent au niveau local, parfois nommées « Écoles des parents » ou « Ateliers des Parents » et qui sont animées par des collectivités ou des associations. Mais là encore, les parents voire les enseignants ne les connaissent pas. 

Pourtant, sur beaucoup de thématiques différentes, les parents sont souvent démunis et apprécieraient d’être mieux accompagnés. Je pense par exemple à la maitrise de la langue française, à l’illettrisme, à l’illectronisme, la responsabilité parentale sur les usages numériques des enfants, la prévention des addictions aux drogues.

Dans notre circonscription, des tests salivaires ont été organisés dans 4 écoles différentes. Même si le taux d’autorisation des parents se situait autour de 80%, nous avons rencontré des parents qui n’avaient pas rendu cette autorisation car ils n’avaient pas compris le formulaire, ces familles étant donc exclues des tests. 

Un réel accompagnement régulier gagnerait à être généralisé sur l’ensemble du territoire, quel que soit l’IPS et ce, dès le primaire. Cependant, il faudrait clarifier la responsabilité d’organisation. Comment faire pour inciter les parents à y assister ? Les enseignants ne pourraient-ils pas être des facilitateurs ou prescripteurs ? 

Lien vers le replay de la table-ronde.

Pour revoir ma question :